L’article 9 du Code civil est celui qui concerne le droit au respect de la vie privée. D’après cet article, chaque individu mérite que l’on respecte sa vie privée qui est un principe en France. Mais, ce droit à la vie privée a-t-il un champ d’application illimité ou restreint ?   

Présentation de l’article 9 du Code civil 

L’article 9 a un très vaste champ d’application. Toute personne mérite que l’on respecte sa dignité et sa sexualité. Aux yeux de la loi, le domicile d’une personne portant son nom ne doit pas être publié dans la presse. Aussi, tout le monde a droit au respect de sa religion telle qu’elle soit. De même, toute publication concernant la vie sentimentale d’une personne est une atteinte à sa vie privée et est considérée comme le non-respect de l’article 9 du Code civil. 

D’un autre côté, toute information concernant la santé d’un individu ne peut pas être publié sans l’accord de cette personne sous peine d’une amende de 15 000 euros et d’un an d’emprisonnent. Les communications téléphoniques et écrites sont également protégées par l’article 9 (sauf celles qui sont confidentielles). Tout ce qui a trait aux données numériques est aussi sous la protection de cet article.  

Quelles sont les limites de son application ? 

Malgré leur vaste champ d’application, l’article 9 ne s’applique pas partout.  

Les personnes publiques 

Lorsqu’un litige oppose plusieurs lois de même valeur, le juge doit trancher sur celui qui mérite le plus une protection. Dans ce cas précis, la violation de la vie privée de quelqu’un peut être justifiée lorsqu’il s’agit d’un évènement d’ordre public. 

Les professionnels

Dans une entreprise, le responsable peut avoir son mot à dire dans la vie privée de ses salariés comme son style vestimentaire et sa religion jusqu’à un niveau donner.  

La mort de l’individu 

À la mort d’un individu, ce dernier n’est plus sous la protection de l’article 9. Toutefois, ses proches peuvent agir si la publication entache sa mémoire ou porte atteinte à la vie privée de ceux-ci.  

Les sanctions en cas d’atteintes à la vie privée

Le non-respect de cet article peut conduire à une sanction civile ou une sanction pénale. La sanction civile consiste à la réparation du dommage subi ou à l’arrêt de cette violation. La sanction pénale consiste à un emprisonnement d’un an et d’une amende de 45 000 euros au maximum.  

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